Paradis perdus, de Josselin Monclar

L’auteur retrace vingt ans d’histoire libanaise à travers le récit d’un jeune étudiant français qui, en 1992, rend visite à son ami Paul à Beyrouth. Au contact de cette ville et en écoutant le témoignage de ses habitants sur les souffrances de la guerre et leur espoir en l’avenir, le jeune homme se métamorphose peu à peu.

« Ma rencontre avec Beyrouth fut comme un chemin initiatique vers ma vie d’homme. » Paradis perdus En 1992, un étudiant français est accueilli par Paul, un ami libanais, à Beyrouth. La découverte du quartier d’Achrafieh est un choc. Pendant vingt ans, il ne cessera jamais de revenir à Beyrouth, définitivement envoûté par ses mystères. Qui sont ces femmes en noir, veuves aux visages dignes et à la démarche marquée par la douleur ? Quels espoirs nourrissent ces jeunes Libanais qui ont grandi avec la guerre comme seul horizon ? Au contact des chrétiens dont il épouse la cause, il va mûrir. Et puis il y a Nathalie, la soeur de Paul. Ravissante et dotée d’un jugement acéré, elle va conduire ce jeune homme à affronter des réalités pénibles. Hommage au Liban, portrait humain et engagé, Paradis perdus est un grand récit élégiaque sur la résistance d’une communauté, le temps qui passe, et la folie des hommes.

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